une vidéo très touchante, que je vous recommande ; un enfant de 10 ans environ (je n'ai pas fait attention s'il le dit) parle de l'Amour...
c'est aussi l'occasion d'en parler... alors laissez des commentaires si ça vous dit.
mardi 21 mai 2013
dimanche 14 avril 2013
prochaine date de l'atelier "parler pour que les enfants écoutent,..."
Voici la date du deuxième atelier ayant pour thème :
Susciter la coopération
(voir affiche)
À noter que pour cette 2e rencontre, il est demander de rapporter par écrit des exemples (1,2 ou plus) personnels de votre pratique d'écoute et d'accueil des sentiments de l'enfant (ou de l'autre tout simplement)
MERCI,
à bientôt.
À noter que pour cette 2e rencontre, il est demander de rapporter par écrit des exemples (1,2 ou plus) personnels de votre pratique d'écoute et d'accueil des sentiments de l'enfant (ou de l'autre tout simplement)
MERCI,
à bientôt.
lundi 8 avril 2013
mardi 2 avril 2013
un livre écrit par un papa qui a décidé de ne pas scolariser ses filles :
http://blog.hekate.fr/wp-content/uploads/2011/07/Comme_des_invitees_de_marque-Leandre_Bergeron.pdf
http://blog.hekate.fr/wp-content/uploads/2011/07/Comme_des_invitees_de_marque-Leandre_Bergeron.pdf
je ne l'ai pas lu en entier pour le moment, mais les premières pages invitent à poursuivre la lecture de cet homme pas ordinaire apparemment, et pourtant commun à chacun de nous (?), ne serait-ce que par la réflexion intérieure qu'il fait et donne à lire...
samedi 23 mars 2013
simplicité
un lien vers une vidéo qui m'a parlé...
belles paroles qui peuvent s'appliquer à toutes sortes de situations, y compris et surtout (dans le cas de la "philosophie" de ICI ) avec les enfants.
n'hésitez pas à laisser des commentaires, votre point de vue...
merci
:)
belles paroles qui peuvent s'appliquer à toutes sortes de situations, y compris et surtout (dans le cas de la "philosophie" de ICI ) avec les enfants.
n'hésitez pas à laisser des commentaires, votre point de vue...
merci
:)
lundi 25 février 2013
pourquoi un savoir-communiquer avec les enfants... et les adultes !
oui, Pourquoi est ce que je me retrouve à crier après mon enfant parce qu'il a fait tomber un couteau de la table? aussi violemment que s'il était entrain d'étouffer le chat?
Pourquoi est-ce que j'ai envie de les noyer, "qu'on en finisse" quand ils se disputent et que j'entends chouiner plusieurs fois de suite en l'espace de 10 mins?
Pourquoi arrondir les angles à tout prix pour éviter d'avoir à dire "Non"... encore faut-il en avoir conscience...
Toutes ces réactions, ces mécanismes sont des conditionnements!
Savoir voir, repérer ces moments, ne pas s'y identifier afin de garder la distance nécessaire.
Savoir communiquer avec nos pairs pour mieux se comprendre, soi-même ou l'autre, pour se connaître, pour se sentir plus à l'aise dans ses baskets et permettre aux autres de l'être aussi : si je suis honnête avec moi-même, je "donne" la possibilité à l'autre d'être honnête par mon comportement, par mon exemple. Si je me sens libre de dire ce que je ressens, je permets, sans le vouloir, à l'autre de se sentir libre de dire ce qu'il ressent etc.
Voici un extrait d'article de "psychologie magazine.com", il illustre le simple fait que nos réactions d'aujourd'hui sont des échos d'hier... du coup, se guérir des "petits" accros d'enfance pour pouvoir choisir un minimum nos réactions d'adultes, c'est cool !
Je dis "petits"et le mets entre guillemets parce qu'on a la (fâcheuse) tendance à minimiser nos trauma; ils peuvent être sincèrement forts sans que l'on tombe dans le drame ou le pathos. ex: "oui ben j'ai eu qq baffes petit, ça m'a pas traumatisé, au contraire..." est-ce que c'est bien sùr?
Je suis persuadée que personne ne peut accepter de se prendre une claque. Comprendre peut-être.
donc extrait :
Pourquoi est-ce que j'ai envie de les noyer, "qu'on en finisse" quand ils se disputent et que j'entends chouiner plusieurs fois de suite en l'espace de 10 mins?
Pourquoi arrondir les angles à tout prix pour éviter d'avoir à dire "Non"... encore faut-il en avoir conscience...
Toutes ces réactions, ces mécanismes sont des conditionnements!
Savoir voir, repérer ces moments, ne pas s'y identifier afin de garder la distance nécessaire.
Savoir communiquer avec nos pairs pour mieux se comprendre, soi-même ou l'autre, pour se connaître, pour se sentir plus à l'aise dans ses baskets et permettre aux autres de l'être aussi : si je suis honnête avec moi-même, je "donne" la possibilité à l'autre d'être honnête par mon comportement, par mon exemple. Si je me sens libre de dire ce que je ressens, je permets, sans le vouloir, à l'autre de se sentir libre de dire ce qu'il ressent etc.
Voici un extrait d'article de "psychologie magazine.com", il illustre le simple fait que nos réactions d'aujourd'hui sont des échos d'hier... du coup, se guérir des "petits" accros d'enfance pour pouvoir choisir un minimum nos réactions d'adultes, c'est cool !
Je dis "petits"et le mets entre guillemets parce qu'on a la (fâcheuse) tendance à minimiser nos trauma; ils peuvent être sincèrement forts sans que l'on tombe dans le drame ou le pathos. ex: "oui ben j'ai eu qq baffes petit, ça m'a pas traumatisé, au contraire..." est-ce que c'est bien sùr?
Je suis persuadée que personne ne peut accepter de se prendre une claque. Comprendre peut-être.
donc extrait :
Pourquoi cette envie d’exploser ? Pourquoi un besoin irrépressible de « tout balancer », d’enfin dire leur fait à cette soeur, à ce père qui nous ont, pensons-nous, gâché ce qui aurait dû être nos plus belles années ? « Dans ces fêtes, il nous faut composer à la fois avec la famille que nous avons formée en tant qu’adulte et, surtout, avec celle de notre enfance, analyse Nicole Prieur, thérapeute familiale. Nous régressons et les contentieux non réglés de cette époque ressurgissent inéluctablement. »
Différentes facettes de notre identité et de notre histoire se télescopent. Il suffit d’un rien, une remarque, un regard et, subitement, l’adulte que nous sommes devenu disparaît derrière l’enfant que nous avons été. Nous ne sommes plus Iris, 38 ans, belle et brillante vétérinaire, mariée, deux enfants, nous redevenons « Iristrion », petite fille « difficile », troisième d’une fratrie où il fallait se battre pour exister aux yeux d’un père trop absent, de soeurs aînées que nous trouvions distraites et méprisantes. Elle confie, humiliée : « Je me souviens encore de ce jour où nous étions, mes parents, mes trois soeurs et moi, réunis dans la maison familiale pour Noël. Nous, adultes, observions nos enfants qui dînaient. Tout à coup, Victoire, ma soeur aînée, a critiqué la manière dont je parlais à mon fils. Je ne sais pas ce qui m’a pris : je lui ai sauté dessus en hurlant qu’elle n’avait pas d’ordres à me donner, que j’étais beaucoup plus équilibrée qu’elle, que j’en avais marre qu’elle se mêle de tout. Nous nous sommes battues devant les petits, nos deux autres soeurs et mes parents médusés. Résultat : j’ai eu l’air d’une folle dangereuse devant la famille tout entière. Rien n’avait changé et je me suis une fois de plus sentie disqualifiée, tellement moins aimable et aimée que Victoire. » Iris a l’impression d’avoir répété un scénario dont elle pensait s’être extraite.
La faute à qui ? Au psychisme, aux traces intemporelles laissées par le lien familial et, plus particulièrement, celui noué avec nos parents, notre premier grand amour. Nous attendons, nous espérons être reconnus par eux à notre juste valeur : « C’est le lien dont nous sommes faits, le premier, éclaire la psychanalyste Marie-Hélène Brousse (L'Enfant dans la civilisation, Quarto, 2007). Il allie le sentiment d’amour, la sensualité – les câlins, les papouilles –, et le désir inconscient et interdit que nous ressentons pour eux. Quoi qu’il se passe dans notre parcours ultérieur, nos père et mère font partie de nous, de notre scène intérieure. »
pour ma part , j'ai d'abord appris des astuces, des outils pour parler à mes enfants et les écouter à travers les ateliers Faber & Mazlish et cela m'a permis de prendre du recul. Et puis, petit à petit, de travailler sur moi en parallèle. Et ça continue!
C'est comme une nouvelle langue à apprendre, elle n'est pas maternelle et on peut toujours se perfectionner.
voilà, à vos réactions, commentaires etc
Julie.
lundi 18 février 2013
Ateliers de communication "Faber & Mazlish" : Rivalité et jalousie entre frère et soeur
Les enfants éprouvent parfois des difficultés à s'entendre entre eux. Il leur arrive de faire face à des conflits très sérieux. Confrontés à ce genre de situation, les adultes qui recherchent des solutions à la fois adroites et respectueuses ont désormais à leur disposition les outils appropriés.
S'adressant aux parents et aux adultes qui ont plus d'un enfant autour d'eux (classe crèche...), cet atelier présente des attitudes, des comportements efficaces pour atténuer la rivalité qui opposent souvent les enfants, les écouter et s'écouter.
Thématiques :
°sentiments pénibles entre enfants
°chaque enfant est une personne distincte
°les rôles que les enfants jouent entre eux
°quand les enfants se disputent
°résolution de conflits
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Le 1er atelier aura lieu vendredi 22 mars à 18H15
au cabinet de sage femme Henny jonkers Moulin roque, castres le siala
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- Tarifs : 12 €/pers. (20 €/couple ou 70€ les 7 ateliers) - Durée env. 2h30 -
Renseignements et inscriptions (6 à 8 pers.) : tél au 06.67.29.48.66
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[le travail d'atelier porte sur des outils de communication et non sur l'éducation, ce qui le rend applicable à tous les types de milieux quelles que soient leurs caractéristiques sociales, religieuses ou idéologiques]
7 ateliers à raison d'un vendredi toutes les 2/3 semaines env.
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